Partout dans le monde, aujourd'ui, des travailleurs ont silloné et sillonent encore les rues de tous les pays.
Fête festive, populaire, révolutionnaire, depuis plus de 100 ans, les prolétaires de tous les pays font valoir leurs légitimes revendications, leur aspiration au socialisme et à la fin du capitalisme.
En France, les revendications sont aujourd’hui portées sur la lutte contre le danger Sarkozy, mais ce premier mai, fort d’un important succès, indiquera clairement que nous lutterons sans compromission contre Sarkozy comme contre Royal, que le refus de la politique fascisante de Salazarkozy n’indique aucunement un soutien au Parti Socialouïste euro-constructeur, libéral jusqu’à la moelle. Que l’un comme l’autre candidat sache que nous sommes prêts pour la lutte offensive contre leurs réformes à venir.
Mais n’oublions pas les luttes étrangères : dans l’état-policier turque, plus de 600 camarades ont été arrêtés par la police, qui comme on le sait torture les communistes à tour de bras dans ses geôles. Il y a aussi eu une forte répression à Macao, et dans bien d’autres états sûrement, nous en saurons plus en soirée sur l’état des répressions internationales. En Russie, les communistes ont manifesté leur colère face au capitalisme en faillite.
Au Vénézuéla progressiste, le 1e Mai était une occasion de fêter les bonnes nouvelles du retrait décidé par Chavez du Fond Monétaire International et de la Banque Mondiale. Coup dur pour l’impérialisme mondial : l’exemple sera, espérons-le, repris par de nombreux peuples désirant s’émanciper. On pense notamment aux peuples d’Amérique latine qui ont viré à gauche toute.
A Cuba Socialiste, on a dénoté la toujours forte mobilisation du peuple cubain pour cette fête populaire, uni autour de la Révolution face à l’impérialisme états-unien. L’absence de Fidel Castro n’a pas enfreint la mobilisation populaire.
Sur ces brèves notes, nous ne pouvons que souhaiter une bonne fête à tous les travailleurs !
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